Un SaaS se vend comme un produit.
Pas comme une prestation au TJM. Trois forfaits productisés, prix public, scope verrouillé. Vous achetez un livrable concret, pas des heures de bureau.
Épure tient un modèle simple et opposable : trois forfaits, trois prix, trois délais. Tout est sur l'étiquette. Tout est dans le contrat. Le reste est de la tarification de l'incertitude, et n'a pas sa place ici.
Pas comme une prestation au TJM. Trois forfaits productisés, prix public, scope verrouillé. Vous achetez un livrable concret, pas des heures de bureau.
Pas le sous-traitement, pas l'offshore, pas la dégradation qualité. Une stack unique, trois forfaits, zéro dérive scope. C'est ce qui permet 2 900 € pour une landing premium et 7 jours pour une app interne.
Pas une estimation commerciale. Une date dans le brief signé, avec un tampon de 2 jours intégré. Au-delà, pénalité 5 %/jour versée sous 48 h, sans avoir à le demander. Le risque change de camp.
Pas un account manager qui réécrit les mails. Pas un chef de projet qui transforme « il faut un bouton rouge » en ticket Jira de 14 lignes. Échange direct, en Slack, avec celui qui écrit le code. Réponse < 24 h ouvrées.
À la livraison, le repo passe sur votre GitHub, le projet Vercel sous votre compte, les variables d'environnement dans votre 1Password. Aucune dépendance à un service Épure. Vous pouvez nous quitter sans audit.
Lancement public d'Épure. Domaine epure.me. Premiers briefs Stripe entrants.
Cadrage du modèle factory. Trois forfaits arrêtés. Garanties contractuelles écrites. Stack figée.
Décision de monter Épure : appliquer un modèle productisé à des livrables techniques.
Dix ans en produit tech (dev full-stack, product owner, founder solo SaaS), l'expérience qui rend le scope verrouillable.
Cette page s'écrit à chaque livraison, pas à chaque pitch.